Nous nous envolons sur une destination de rêve pour Sandrine, elle veut de l'eau turquoise, du sable blanc et des cocotiers.
Alors qu'il en soit ainsi et allons chercher tout ça !
Les 2 premiers jours, nous logeons à l'auberge de jeunesse de Nouméa qui surplombe la ville. Nous profitons pour envoyer par la poste nos souvenirs d'Australie bien encombrants, s'informer des
visas pour certains pays d'Asie, pour acheter masques et tubas, réserver une voiture pour la fin de notre séjour en Nouvelle Calédonie et nous réhabituer à entendre parler français !
Eh oui, ça fait drôle de parler et se faire comprendre sans les gestes !
Lever 4 heures du matin pour prendre le Betico : bateau qui nous déposera 2 heures plus tard sur la fameuse Ile des Pins pendant 1 semaine ( Sandrine salive !)
Nous avions réservé une case traditionnelle au gîte Nataiwatch. Cette cabane a tout le confort, ne reste plus q'u'à remplir le frigo. Et là, c'est un grand soucis ! Heureusement que nous
avions anticipé la chose en achetant un maximum de nourriture et boissons sur la Grande Terre.
L'ile des Pins n'a pas de supermarché, n'a pas de transport en commun, ils faudra donc marcher et parcourir 5 km pour trouver une petite épicerie datant d'une autre époque. Nous avons pu trouver un
peu de jambon, lentilles en boite, pate et riz, l'essentielle pour survivre sur l'île.
Il est vrai que le gîte a une restaurant mais sachez qu'en Nouvelle Calédonie, les prix sont exorbitants même exagérés.
Nous louons une voiture pour la journée afin de faire le tour de l'île ( 14 km long sur 18 km de large). Nous pensons qu'un paquebot de Logan a du arriver un jour ici car il n'y a presque que ça
!
L'île possède une végétation luxuriante : nous traversons des forêts, des collines ( le plus haut sommet est à 260 m).
En Nouvelle Calédonie se trouvent de nombreuses tribus où le chef joue un rôle très important et est respecté de tous.
Ces tribus vivent encore très simplement; il n'est pas rare de les rencontrer, habitants toujours dans des cases traditionnelles.
Notre premier arrêt fût dans la baie des crabes. A marée basse, ils courrent sur la plage. Marine et Mathis n'osent pas s'aventurer trop près.
Il est vrai que les gabaries en imposent !
Voici la seule plantation de vanille rencontrée sur l'île.
Deuxième arrêt, le plus connu sur l'île des Pins : la piscine naturelle d'Oro
Pour pouvoir s'y baigner, il faut le mériter.
L'aubergiste du coin nous indique le chemin pour s'y rendre :
- traverser la rivière sur 150 m ( attention les enfants peuvent avoir de l'eau jusqu'au cou !)
- traverser la jungle sur 300 m
et vous arriverez au paradis.
Nous voilà partis pour cette expédition : pour la traversée, Marine, courageuse, la fera s'en être portée. pour la jungle, il a fallu trouver le bon chemin, Philippe en éclaireur, nous sommes
presque sauvés !
Mais que fait-il ?
il s'amuse à taquiner un gros crabe !
Voici la piscine naturelle où de nombreux touristes observent les poissons multicolores avec masques et tubas dans une eau d'"évian" !
Mais vous remarquerez qu'il n'y a personne ! et oui, ce jour là, il y a des averses et ça gâche un peu le plaisir.
Nous rentrons en fin de journée, pressés pour manger le plat typiquement local de la Nouvelle Calédonie : le bougna.
Ce plat est à base de poulet, patate douce, citrouille et lait de coco, le tout recouvert de feuilles de babanier et cuit au four traditionnelle.
Une semaine à l'île des Pins c'est bien ! pour ne rien faire ,si ce n'est se baigner sur une plage paradisiaque.
Cette plage est à 200 m de notre case et c'est chaque jour avec plaisir que nous profitons de ce cadre idyllique !
Le bleu turquoise, le blanc du sable et le vert des cocotiers sont bien au rendez vous.
Sandrine est comblée, les enfants aux anges et Philippe joue à Cousteau !
attention aux âmes sensibles, les prochaines photos peuvent choquer ( eh oui, nous savons qu'en ce moment vous subissez les rigueurs de l'hiver, nous compatissons !)
Nous espérons vous apporter un peu de chaleur.....
Sans commentaire.....
Le paysage carte postale est chaque matin devant nous, mon rêve devient enfin réalité......
De retour sur Nouméa, nous partons au volant de notre voiture de location pour Bourail, commune à 2 heures de route.
Nous nous installons chez Marion et Philippe, alsacien d'origine, qui ont ouvert une chambre d'hôtes nommé "aux délices de la cigogne".
Nous nous promenons sur les baies environnantes et cherchons sur la baie aux tortues à les apercevoir, en vain.
C'est la période où la nuit, les tortues sortent sur la plage pour pondre. Une association protectrice se charge de contrôler et sécuriser les nids.
Le territoire calédonien est caractérisé par sa brousse et ses montagnes. La côte ouest est très agréable pour ses ballades.
Ce rocher est appelé " le bonhomme de Bourail"
Se retrouver un peu en France, nous a permis de bien discuter avec les familles parties de métropole pour l'île définitivement ou en séjour pour 4 ans (enseignants, gendarmes).
Les avis sur la vie quotidienne sont très partagés car la cohabitation entre les "métro" et les locaux n'est pas aussi simple que ça !
En tout cas, la Nouvelle Calédonie est prête à fêter Noel comme chez nous. Les villes et villages sont illuminés chaque soir. Les enfants ont terminé leur année scolaire, ils ont passé leur examen
( brevet des collèges, bac....), ils sont heureux d'être en grandes vacances et se baigner sur les plages !
Nous profitons de l'occasion pour souhaiter à tous nos lecteurs de joyeuses fêtes de fin d'année.
Nous partons pour notre prochain continent : l'asie, durant les 6 prochains mois. Continent qui nous tient drôlement à coeur, surtout que nous allons y retrouver notre famille, nous avons hâtes
!